Aux arts… Antoine Pirlot

A l’origine d’ANNA & BREE, nous avons souhaité partager. Mais partager quoi ? Notre goût pour les belles matières, la création, la mode bien sûr. Mais aussi notre passion pour les arts. Aussi, régulièrement, nous vous proposerons de découvrir de jeunes (et moins jeunes) artistes pour lesquels nous avons eu un coup de coeur. Mais pour les découvrir au delà de leurs créations, il nous a semblé important d’aller un peu plus loin. En effet, au travers d’un entretien informel, nous cherchons à aller au-delà, dans leur quotidien, saisir leur vision du monde et de l’actualité. Mais loin du conformisme, l’objectif est ici de les soumettre à des questions pour le moins… non conventionnelles…

Trève de bavardage, nous vous proposons de découvrir le premier d’entre eux, un ami, Antoine et son univers… ou plutôt ses univers. En avant première, il a accepté de répondre à nos questions… enjoy! Nous rencontrons Antoine dans son atelier, l’ambiance est conviviale, on échange sur les tubes des années 80, on fait rugir les sites de streaming. Ca rigole, autour d’un verre et on entame le questionnaire. Morceaux choisis.

  • ANNA & BREE : L’inspecteur Derrick nous a quitté. Tu dirais que l’inspecteur et son acolyte c’était un peu les Batman et Robin allemands ?
  • Antoine : Je ne savais pas qu’il etait décédé ! Je suis plutôt « Medicopter ».
  • A & B : Dans le milieu, j’ai entendu parler d’un surnom qui te suivrait, tu nous en parles ?
  • Antoine :  On m’a surnommé Montagne pendant mes années aux beaux arts. C’est un des rares mots qui riment à peu près avec Antoine. C’est  mieux que « couenne » ou « macédoine » vous en conviendrez.
  • A & B : Le poney c’est ton truc?
  • Antoine (on peut t’appeler Montagne ? … OK on reste sur Antoine) : Le poney, c’était mon truc, c’est vrai ! Faute de monture, j’ai revendu ma selle, mes bottes, ma bombe et je me suis mis au jardinage.
  • A & B : Qu’est ce qui te fait le plus tripper, les jeunes à mèches ou leurs scooters?
  • Antoine : Les scooters, sans hésitation. Surtout ceux avec une couronne 32 dents, un carbu de 18 et un pot Bidalot. Un peu comme le tien.
  • A & B : Ca sert à quoi les bassistes dans un groupe de folk ?
  • Antoine: Ne jamais sous-estimer un bassisss ! Qu’il s’agisse de folk, de rock ou de musette… Bien qu’il soit avec le batteur le moteur du groupe, le bassiste est trop souvent méconnu du grand public (mis a part Calogero). En règle générale, le bassiste est un être particulier.  Pour les novices, le bassiste a généralement  un instrument à 4 cordes, un son grave, il joue moins fort que la guitare, il est derrière sur les photos, il ne fait pas de solo, on ne connait pas son nom…
  • A & B : Il parait que t’as une passion pour le bridge, fantasme ou tentation ?
  • Antoine : Un peu des deux, c’est la première chose que je regarde chez une personne !
  • A & B : Un mec m’a dit une fois à propos de la Joconde « on sait pas si c’est de l’art ou du cochon », tu en penses quoi ?
  • Antoine : J’ai un peu honte, mais je n’ai jamais vu la Joconde ! J’aime beaucoup les oeuvres de la renaissance italienne, particulièrement celles du Caravage, même s’il arrive un peu plus tard.
  • A & B : Toi aussi, ta tartine, elle tombe toujours du côté où il y a de la confiture ?
  • Antoine : Evidemment, du coup, je tartine directement au sol. C’est plus pratique.

L’entretien se termine et on a enfin l’impression d’avoir un pied dans son monde. A la fois feu et glace, mi-figue mi-raisin, chien et loup, Antoine nous confirme qu’il est un être pour le coup insaisissable.

Merci Antoine.

Partageons maintenant…

http://antoinepirlot.over-blog.com/

publié par seb , le Mardi octobre 20 2009 à 05:10 , classé dans Artiste et taggé , , , , , , , . bookmarquez le permalien . laissez un commentaire ci-dessous ou laissez un trackback : Trackback URL.

un commentaire à “Aux arts… Antoine Pirlot”

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